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Dissolution: La gauche tente de se rassembler, remous sur les marchés financiers

PARIS (Reuters) – La large victoire du Rassemblement national (RN) aux élections européennes en France a conduit dimanche le président Emmanuel Macron à annoncer, à la surprise générale, une dissolution de l’Assemblée nationale et la tenue d’élections législatives les 30 juin et 7 juillet.

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Ce séisme politique remet la France en campagne électorale alors qu’en Europe, les partis nationalistes eurosceptiques ont réalisé une nette percée lors de ce scrutin, causant une incertitude accrue sur l’orientation politique future de l’Union européenne.

LES DERNIERS DÉVELOPPEMENTS:

12h30 : Le président Emmanuel Macron est arrivé à Oradour-sur-Glane (Haute-Vienne).

12h15 : Sur les marchés financiers, la chute se creuse pour le CAC 40 qui perd plus de 2% à la mi-journée. »Dans cette phase de stress politique, les investisseurs et notamment les investisseurs étrangers peuvent choisir de ‘désensibiliser’ un peu leur exposition à l’indice français en attendant d’y voir plus clair », note Alexandre Baradez, responsable de l’analyse marchés chez IG France.

11h59 : L’Allemagne n’envisage pas d’organiser d’élections anticipées après le scrutin européen où la coalition gouvernementale a été devancée par la droite et l’extrême droite, a déclaré un porte-parole du gouvernement.

« Pas une seconde il n’y a eu d’indication que de nouvelles élections auraient lieu », a-t-il dit.

11h57 : « On est encore sous le choc, c’est assez difficile. On prend le poids et les conséquences de cette décision », reconnaît Emmanuel Pellerin, députée Renaissance à Reuters à l’Assemblée nationale.

« Tout porte à croire qu’on va avoir une majorité relative voire absolue du RN. Mais cela va amener les Français à réfléchir à cette échéance », ajoute la députée, indiquant qu’une réunion du groupe Renaissance est prévue mardi matin pour parler des investitures.

11h25 : Le Kremlin dit regarder avec attention les élections législatives à venir en France, étant donné l’attitude « ouvertement hostile » des dirigeants français envers la Russie. Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a ajouté avoir pris note du succès des partis de droite lors des élections européennes.

11h20 : A l’Assemblée nationale, le député LFI Eric Coquerel a déclaré à Reuters qu’un accord à gauche ne serait possible que sur « un programme de rupture » comprenant notamment la retraite à 60 ans, la reconnaissance d’un Etat palestinien et une réforme de la fiscalité.

10h50 : Les bouleversements politiques en France n’affecteront pas la préparation des Jeux olympiques prévus cet été à Paris, a déclaré le président du CIO, Thomas Bach, lors d’un événement à Paris. « La France est un pays qui est habitué à faire des élections, ils vont le faire encore une fois, on aura un nouveau gouvernement et tout le monde supportera les Jeux olympiques ».

10h15 : Malgré le séisme politique, Emmanuel Macron poursuit ses déplacements liés aux commémorations de la Seconde Guerre mondiale. Il est arrivé à Tulle, en Corrèze, où il a été accueilli par l’ancien président François Hollande. Il se rendra ensuite à Oradour-sur-Glane, 80 ans après le massacre des habitants du village par les nazis. Le chef de l’Etat sera accompagné du président allemand Frank-Walter Steinmeier.

10h01 : Le leader de la LFI, Jean-Luc Mélenchon, a appelé sur X à une union « urgente, forte, claire ».

10h00 : Alors que les appels à gauche à un « front populaire » se multiplient, le coordinateur de La France Insoumise (LFI) Manuel Bompard a indiqué sur X avoir adressé une proposition de rencontre dans « l’après-midi » aux « formations politiques de la Nupes ». « Aujourd’hui, la situation exige de travailler à l’unité et à la clarté pour battre le Rassemblement national et à gouverner le pays ».

9h00 : Le CAC 40 a ouvert en net repli lundi, au lendemain des élections européennes et de l’annonce de la dissolution de l’Assemblée nationale, les analystes évoquant les incertitudes politiques accrues. Les valeurs bancaires sont particulièrement délaissées avec des replis de 4% à 5%. Sur le marché obligataire, le rendement de l’OAT française à dix ans grimpe de plus de sept points de base, signe d’un mouvement de vente sur la dette française.

8h45 : Le secrétaire national du Parti communiste, Fabien Roussel, a également appelé à un rassemblement de la gauche, dans le cadre d’un « front populaire pour une République sociale et écologique », a-t-il dit sur X.

« Un.e seul.e candidat.e à gauche dans chaque circonscription le 30 juin prochain ».

08h30 : Le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, a répondu positivement à l’appel lancé dimanche soir par le député François Ruffin pour un « front populaire » à gauche pour les prochaines élections législatives.

« Des discussions ont eu lieu et vont continuer à avoir lieu », a-t-il dit. « Je souhaite qu’on puisse construire un bloc qui soit un bloc homogène dans lequel on puisse avoir la possibilité d’une gouvernance commune, qui permette d’avancer ensemble, qui soit démocratique, où chacun se respecte ».

« Nous avons un désir puissant, c’est celui de faire réussir la gauche ».

8h20 : « C’est l’élection législative qui aura les conséquences les plus lourdes pour la France, pour les Français, de l’histoire de la Ve République », a déclaré le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, sur RTL.

« Il faut entendre le message qui a été adressé et il faut pouvoir y répondre sur la base d’un projet clair », a-t-il ajouté, n’excluant pas de se présenter comme candidat en fonction des « circonstances exceptionnelles ».

« Les Français savent faire la distinction entre une élection européenne et une élection législative », a noté Bruno Le Maire. Face au RN, « ce sera projet contre projet ».

8h20 : La dissolution est une « démarche sincère » de la part d’Emmanuel Macron, a déclaré le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Stéphane Séjourné, sur France Inter. « Il a fait ce choix en conscience ».

8h00 : Selon les derniers chiffres du ministère de l’Intérieur, le Rassemblement national (RN), emmené par le président du parti Jordan Bardella, a remporté 31,36% des voix aux élections européennes.

En deuxième position, la liste du parti présidentiel Renaissance, menée par Valérie Hayer, obtient 14,6%, devant celle du Parti socialiste-Place publique, emmenée par Raphaël Glucksmann, créditée de 13,83%.

La liste La France insoumise (LFI), menée par Manon Aubry, récolte 9,89% des suffrages. Les Verts et le parti Reconquête de Marion Maréchal obtiennent respectivement 5,5% et 5,47%, au-delà du seuil de 5% nécessaire pour obtenir des sièges au Parlement de Strasbourg.

07h45 : « Il faut une dynamique nouvelle, un mouvement nouveau », a commenté la porte-parole du gouvernement Prisca Thévenot sur TF1. « On n’est pas sourds à ce qui s’est passé hier (…) l’heure est à la clarté au sein de la majorité ».

07h43 : « Ce n’est jamais un cadeau les élections et dans ce cadre-là, ça ne l’est pas », a dit le député du Rassemblement national Sébastien Chenu sur BFMTV. « Nous ne pensions pas que ça serait immédiatement après les élections européennes, même si nous le souhaitions ».

07h40 : « Je comprends parce qu’il est important toujours de regarder la situation en face et d’écouter ce que disent les Français », a déclaré la présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, sur France 2, interrogée sur la décision du chef de l’Etat d’appeler à de nouvelles élections législatives. « Il y avait un autre chemin, d’une coalition, d’un pacte de gouvernement », a-t-elle toutefois regretté.

« J’espère que (les Français) donneront une majorité cohérente pour diriger le pays, loin des extrêmes », a ajouté Yael Braun-Pivet, précisant qu’il n’y aurait plus d’activité à l’Assemblée nationale d’ici le scrutin législatif.

7h30 : « J’ai confiance en la capacité du peuple français à faire le choix le plus juste pour lui-même et les générations futures », a déclaré Emmanuel Macron sur X, au lendemain de l’annonce de la dissolution de l’Assemblée nationale. « Ma seule ambition est d’être utile à notre pays que j’aime tant ».

01h25 : Selon les dernières projections de l’Union européenne, le PPE a remporté 189 sièges, devant les socialistes et démocrates (135 sièges), tandis que Renew Europe a obtenu 83 sièges. Le CRE remporte 72 sièges, les Verts, 53.

DIMANCHE 9 JUIN

23h11 : A Paris, un rassemblement est organisé Place de la République pour protester contre l’extrême-droite. « Le Pen ? Pas la peine », pouvait-on lire sur une pancarte.

23h03 : En Espagne, le Parti populaire (PP) ressort en tête avec 22 sièges sur les 61 alloués au pays, selon un résultat provisoire basé sur le dépouillement de 99,59% des voix. Le parti socialiste (PSOE) au pouvoir arrive en deuxième position avec 20 sièges tandis que la formation d’extrême-droite Vox obtient six sièges, soit quatre de plus que dans la précédente législature.

23h00 : En Italie, un sondage de sortie des urnes diffusé par RAI montre que Fratelli d’Italia, le parti de la présidente du Conseil italien Giorgia Meloni, ressort victorieux avec entre 26% et 30% des suffrages.

22h46 : « Pour réussir les élections législatives dans quelques semaines, je suis prête à rencontrer dans les jours qui viennent Marine Le Pen, Jordan Bardella, Eric Ciotti et Nicolas Dupont-Aignan pour travailler ensemble à l’alternative que notre pays exige », a déclaré la candidate de Reconquête, Marion Maréchal devant ses partisans. « Vous pouvez compter sur moi, sur nous, pour bâtir cette coalition et préparer les prochaines victoires ».

22h30 : La décision d’Emmanuel Macron de dissoudre l’Assemblée nationale n’est pas un sujet de discussions pour le parti Renew Europe, a annoncé sa vice-présidente Iskra Mihaïlova.

22h00 : Sur les marchés financiers, l’euro recule de 0,1% dans les échanges en Asie, à 1,0790 dollar après l’annonce choc de la dissolution du Parlement en France.

« Nous pourrions facilement nous diriger vers une période de cohabitation dans laquelle le président (Macron) est encore plus éloigné de la majorité au Parlement qu’il ne l’était jusqu’à présent. Donc, c’est bien sûr quelque chose qui pourrait signifier que la politique française n’avance pas beaucoup », commente Holger Schmieding, économiste en chef chez Berenberg.

« C’est probablement une assez mauvaise nouvelle pour les marchés. Cela introduit un élément d’incertitude inattendu ».

« De toute évidence, l’élection anticipée est une nouvelle source d’incertitude, qui devrait avoir un impact négatif sur la confiance de l’économie et du marché, du moins en France », note pour sa part Jan von Gerich, analyste chez Nordea.

21h54 : « Dissoudre sans donner à personne le temps de s’organiser et sans campagne, c’est jouer à la roulette russe avec le destin du pays », a estimé la présidente de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse, réagissant à l’annonce de la dissolution.

21h52 : Le taux de participation aux élections européennes est de 51%, selon une première estimation délivrée par un porte-parole du Parlement européen. En 2019, la participation avait été de 50,66%.

21h39 : « Le président de la République a pris note de sa défaite cinglante », a déclaré sur France 2 la tête de liste LFI, Manon Aubry. « Nous n’avons pas peur du peuple, nous sommes prêts à partir en campagne », a-t-elle ajouté, demandant une liste commune de la NUPES aux prochaines législatives.

21h25 : La présidente de la Commission européenne et tête de liste du PPE, Ursula von der Leyen, a appelé à former un « bastion » contre les extrêmes à droite comme à gauche.

21h17 : « Je ne peux que saluer cette décision qui s’inscrit dans la logique des institutions de la Ve République », a déclaré la députée du RN, Marine Le Pen, après l’annonce de la dissolution de l’Assemblée nationale. « Nous sommes prêts à redresser le pays, prêt à défendre la France ».

21h15 : Emmanuel Macron a obtempéré aux exigences de Jordan Bardella, a dénoncé Raphaël Glucksmann sur France 2. « C’est un jeu extrêmement dangereux avec la démocratie et les institutions », a-t-il dit. « Je suis estomaqué ».

21h00 : Emmanuel Macron annonce la dissolution de l’Assemblée nationale et la tenue d’élections législatives les 30 juin et le 7 juillet. « C’est un temps de clarification indispensable (…) j’ai entendu votre message, vos préoccupations et je ne les laisserai pas sans réponse », a-t-il dit lors d’une allocation télévisée.

« Je sais pouvoir compter sur vous pour aller massivement voter les 30 juin et 7 juillet prochain. La France a besoin d’une majorité claire pour agir dans la sérénité et la concorde »

20h50 : Une déclaration du président Emmanuel Macron est attendue de façon imminente.

20h35 : L’Alliance progressiste des socialistes et démocrates (S&D) arrive en deuxième position, avec 135 sièges, selon une première projection du Parlement européen fournie par Verian.

Renew Europe, auquel participe le parti Renaissance du président Emmanuel Macron, obtient 82 sièges et les Verts/Alliance libre européenne (Verts/ALE) 53 sièges.

Le parti des Conservateurs et réformistes européens (CRE), où siège Fratelli d’Italia, le parti de la présidente du Conseil italien, Giorgia Meloni, devrait obtenir 71 sièges. Le groupe Identité et Démocratie (ID), qui comprend le Rassemblement national ressorti vainqueur en France, pourrait obtenir 62 sièges.

20h33 – Le Parti populaire européen des chrétiens-démocrates (PPE) a remporté 181 sièges au Parlement de Strasbourg à l’issue des élections législatives, selon une première projection du Parlement européen fournie par Verian. Cela devrait lui permettre de choisir la tête de la Commission européenne – la présidente sortante de l’exécutif européen, Ursula von der Leyen, apparaît favorite pour un second mandat.

20h15 : « Nous vivons un moment de bascule, un moment historique », a commenté Raphaël Glucksmann, candidat du Parti socialiste-Place publique, arrivé en 3e position en France.

« L’extrême-droite en France représente aujourd’hui 40% des voix en France. Partout en Europe, nous assistons à une vague qui ébranle profondément nos démocraties », a-t-il dit.

« Notre responsabilité, c’est de combattre ce sentiment qui se diffuse de plus en plus, le sentiment de l’inexorabilité de la prise du pouvoir par l’extrême droite ».

« Nous ne nous résignerons jamais à cela ».

20h05 : Le président du RN, Jordan Bardella, a rapidement pris la parole après la victoire de son parti aux élections législatives européennes en France. « Nos compatriotes ont exprimé ce soir une volonté de changement mais aussi un chemin pour l’avenir ».

« Ce soir, un vent d’espérance s’est levé sur la France et il ne fait que commencer », a-t-il ajouté, se félicitant d’un « score historique ».

Le résultat des élections traduit un « désavoeu cinglant et un rejet clair de la politique conduite par Emmanuel Macron et son gouvernement », a poursuivi Jordan Bardella, appelant le chef de l’Etat à « organiser de nouvelles élections législatives ».

20h00 : En France, la liste Rassemblement national (RN), emmenée par le président du parti Jordan Bardella, a remporté entre 31,5% et 33,3% des voix aux élections législatives européennes, selon plusieurs sondages de sortie des urnes.

En deuxième position, la liste du parti présidentiel Renaissance, menée par Valérie Hayer, est donnée entre 15,1% et 15,2%, au coude-à-coude avec celle du Parti socialiste-Place publique, emmenée par Raphaël Glucksmann, qui obtient entre 13,9% et 14,3% des suffrages selon les sondages.

Le RN obtiendrait ainsi entre 29 et 31 sièges au Parlement européen, Renaissance entre 14 et 15 sièges et le Parti socialiste-Place publique entre 12 et 14 sièges.

19h05 : « Nous sommes à nouveau la force la plus puissante en Allemagne », s’est félicitée dans une vidéo Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne et tête de liste du Parti populaire européen (PPE), après les premières projections dans le pays qui donnent l’alliance conservatrice de l’Union chrétienne-démocrate (CDU) et de l’Union chrétienne-sociale (CSU) en tête avec 29,5% des voix.

« Nous devons attendre les résultats des élections dans tous les États membres. Je suis convaincue que le PPE obtiendra de bons résultats dans ces pays également », a ajouté Ursula von der Leyen, candidate à un second mandat à la tête de l’exécutif européen.

19h00 : Le Parti populaire européen des chrétiens-démocrates (PPE), principale force au Parlement de Strasbourg, était en tête en Autriche, à Chypre, en Allemagne, en Grèce et aux Pays-Bas, selon les sondages effectués à la sortie des urnes dans ces pays dimanche.

18h00 : En Allemagne, la formation d’extrême-droite Alternative pour l’Allemagne (AFD) aurait remporté 16,5% des suffrages selon un sondage de sortie des urnes, contre 11% en 2019. Les conservateurs ressortent en tête avec 29,5% des suffrages (28,9% en 2019) et les sociaux-démocrates du SPD, le parti du chancelier allemand Olaf Scholz, aurait obtenu 14% des voix (15,8% en 2019).

17h15 : Selon des estimations Ifop-Fiducial et Elabe pour BFMTV/RMC/La Tribune Dimanche, l’abstention définitive en France est estimée entre 47,2% et 47,5% contre 49,88% en 2019.

17h00 : en Autriche, de premières projections diffusées par la télévision ORF donnent la formation d’extrême-droite Le Parti de la Liberté (FPÖ) en tête avec 27% des suffrages, devant les conservateurs (ÖVP) avec 23,5% et le parti social-démocrate (SPO) avec 23%.

17h00 : En France, le taux de participation aux élections européennes atteint 45,26% à 17h00, selon des chiffres du ministère de l’Intérieur. En 2019, ce taux était de 43,29% à la même heure.

16h06 : « Je ne suis pas toujours d’accord avec les décisions que prend l’Europe. Je ne suis pas vraiment en faveur d’une Europe complètement fédéraliste mais j’espère quand même qu’il y aura un sursaut de tous les pays européens pour que l’Europe soit un bloc unifié et regarde dans la même direction », a déclaré à Reuters Paule Richard, 89 ans, après avoir voté dans le 18ème arrondissement de Paris.

« Dans tous les cas, j’espère que le fonctionnement de l’Union européenne sera plus démocratique parce qu’aujourd’hui je pense qu’il souffre d’une certaine ambiguité. Les gens ne savent pas vraiment qui a le pouvoir entre la Commission européenne et le Parlement et c’est vrai que ca soulève des questions et des méfiances », estime Emmanuel, 34 ans, au sein du même bureau de vote.

14h40 : Jean-Luc Mélenchon, leader de La France insoumise, a voté dans un bureau parisien.

14h00 : En Espagne, la participation atteignait 27,95% à 12h00 GMT, contre 34,74% à la même heure en 2019, selon le gouvernement espagnol. En 2019, l’Espagne organisait toutefois des élections locales en même temps que le scrutin législatif européen.

13h45 : Le président français, Emmanuel Macron, a voté au Touquet, dans le Pas-de-Calais, en compagnie de son épouse, Brigitte, et de Daniel Fasquelle, le maire de la commune, après avoir échangé quelques mots avec les badauds réunis à proximité du bureau de vote.

12h00 : En France, la participation aux élections européennes s’élevait à 19,81% à la mi-journée, en très légère hausse par rapport aux 19,26% enregistrés en 2019 à la même heure.

11h45 : La tête de liste du Rassemblement national, Jordan Bardella, a voté à Garches, dans les Hauts-de-Seine.

11h30 : Raphaël Glucksmann, tête de liste Parti socialiste-Place publique, a voté à Paris.

11h00 : François-Xavier Bellamy, tête de liste Les Républicains, a voté à Versailles, dans les Yvelines.

10h34 : Valérie Hayer, tête de liste Besoin d’Europe, a voté à Laval, dans le département de la Mayenne.

10h10 : Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne et candidate à un nouveau mandat, a voté, en Allemagne.

09h35 : Marion Maréchal, tête de liste Reconquête, a voté à Saint-Cloud, dans les Hauts-de-Seine.

09h07 : Marine Le Pen a voté à Hénin-Beaumont, dans le Pas-de-Calais.

08h00 : Les bureaux de vote ont ouvert en France métropolitaine. Les électeurs français sont invités à choisir parmi 38 listes, contre 7 seulement en Autriche.

(Nicolas Delame et Blandine Hénault avec les bureaux de Reuters)

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