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Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. Matthieu 11:28

Ceux qui ressentent lourdement le fardeau de la vie, du péché ou de la douleur, peuvent se tourner vers le Seigneur Jésus-Christ.

« Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. » (Matthieu 11:28)

Ceci est un des passages les plus doux du NouveauTestament. Il montre la bonne volonté du Seigneur. Les rois de la terre et les grands sont généralement difficiles d’accès, tandis que Jésus est non seulement bien disposé, mais il nous invite à venir à lui.

Notons la grâce de son invitation ! Il est le Seigneur qui parle. Il invite à venir à lui. L’invitation est pour ceux « qui sont fatigués et chargés. » Il promet le repos à tous ceux qui sont dans la lassitude.
L’offre n’est pas celle d’un homme, mais du Divin Sauveur. Des millions de gens peuvent porter témoignage que la promesse est sûre.

Le propos de Dieu est que toutes choses soient placées entre les mains du Fils. À cet effet, toutes choses lui ont déjà été remises. Dans le jour à venir, nous le verrons disposer de toutes dans un jugement puissant, discriminatoire ; aujourd’hui il révèle le Père. Le Fils est si véritablement Dieu qu’il y a en lui des profondeurs insondables, connues du Père seul. Le Père est au-delà de toute connaissance humaine, mais le Fils le connaît, et il est venu pour le révéler.

C’est comme Celui qui révèle le Père qu’il dit : « Venez à moi… et moi, je vous donnerai du repos ». Il se reposait dans la connaissance du Père, de son amour, de son conseil, de ses voies ; et c’est dans ce repos qu’il introduit ceux qui viennent à lui.

Son invitation s’adressait spécialement à « vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés », c’est-à-dire à ceux qui cherchaient sincèrement et pieusement à garder la loi, dont Pierre dit, en Actes 15.10, qu’elle est « un joug que ni nos pères ni nous n’avons pu porter ».

Plus ils étaient sincères, plus ils devaient se sentir chargés sous ce joug. Aussi les paroles du Seigneur s’adressaient-elles aux « enfants de la sagesse », aux « petits enfants » ; en d’autres termes, au résidu pieux au milieu de la masse incrédule du peuple. Ils pouvaient maintenant échanger le joug pesant de la loi contre le joug aisé et léger de Christ. Ils apprendraient de lui ce que la loi ne pourrait jamais leur enseigner.

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