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Pour la vie soit en paix ! 1 Samuel 25,6

Et vous lui parlerez ainsi : Pour la vie soit en paix, et que la paix soit avec ta maison et tout ce qui t’appartient! 1 Samuel 25,6 Extrait des Commentaires concis Matthew Henry.

Nous n’aurions jamais entendu parler de Nabal, si rien ne s’était passé entre lui et David. L’étymologie de « Nabal » est remarquable : ce nom signifie « imbécile ».

Les richesses tendent à élever « artificiellement » les hommes, aux yeux du monde ; mais en étant objectif, on découvre que Nabal avait un niveau de vie relativement moyen. Il n’avait aucun renom, aucune honnêteté ; il était grossier, souvent maussade et de mauvaise humeur ; il était dur en affaires, méchant, accablant les autres ; c’était un homme sans scrupule, parvenant à ses fins par la fraude et la violence.

Que de difficultés avons-nous pour évaluer les vraies « valeurs » de ce monde ! D’un côté nous voyons une profusion de « Nabal » grossiers, et de l’autre, des « David », ne cherchant qu’à accomplir le bien, avec difficulté ! David fit rappeler par ses messagers, la bonne façon dont il avait traité les bergers de Nabal. Considérant la détresse, les dettes, le mécontentement et la pénurie auxquels les hommes de David étaient exposés, il était possible d’annoncer que ce dernier les avait gardés de se livrer au pillage. Nabal resta sur son entêtement, comme les avares savent si bien le faire : malgré la demande qu’il reçut, il tenait à garder ce qu’il possédait par tous les moyens, persuadé que son péché d’avarice serait masqué par la soi-disant mauvaise conduite des serviteurs de David. Mais Dieu n’était pas dupe !

Que cette triste attitude nous aide à supporter patiemment les médisances et les reproches éventuels auxquels nous pourrions être exposés. Ce genre de situation se rencontre hélas ici-bas, même à l’encontre des personnes pleines de bonté.

Nabal insista beaucoup trop sur le fait que tous ses biens, et en particulier, ceux de sa table, lui appartenaient. N’était-il pas maître de la gestion de ses richesses ?

Nous sommes fautifs, quand nous pensons être les « seigneurs absolus » de nos possessions, pouvant en disposer comme bon nous semble. En fait, nous ne sommes que les administrateurs de nos biens, et nous devons employer ce que nous possédons, selon la volonté du Seigneur, en nous rappelant que rien ne nous appartient vraiment dans tout ce qu’Il nous a confié !

Extrait des Commentaires concis de Matthew Henry

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